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L'association de la généalogie juive
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Par Gérard XAVIER
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Il y a un avant et un après le 7 octobre, comme il y a eu un avant et un après le 11 septembre. Le terrorisme crée ces ruptures par
l’ampleur des horreurs et la symbolique choisie.
Le Président a clairement défini la position de notre pays : « Toutes les vies se valent, inestimables aux yeux de la France.
Et les vies que nous honorons aujourd'hui sont tombées, victimes d'un terrorisme que nous combattons sous toutes ses formes et qui nous a frappés
en plein cœur », faisant ainsi le lien avec les précédents attentats qui avaient endeuillé la France : « Nos cœurs se serrent aux échos du Bataclan,
de Nice ou de Strasbourg. » Déclarant : « Ils sont là, chacune et chacun, pour nous rappeler que nos vies, leurs vies, méritent sans relâche de nous
battre contre les idées de haine, de ne rien céder à un antisémitisme rampant, désinhibé, ici comme là-bas. Car rien ne le justifie. Rien ne saurait
excuser ni justifier ce terrorisme, rien », il a aussi eu quelques mots pour « la souffrance palestinienne que les terroristes ont piétinée en prétendant
la défendre. » Derrière lui, se trouvait la plupart des représentants de la classe politique. Et face à la tribune, les familles des victimes, dont beaucoup
avaient été amenées d’Israël par un vol spécialement affrêté, et trois chaises vides pour symboliser les otages français encore détenus à Gaza. S’adressant
à eux, Emmanuel Macron a conclu, avant une minute de silence : « Nous nous tenons là, quatre mois après, devant ces visages et ces chaises vides. Bouleversés
de tristesse, aux côtés des familles de ceux qui ne sont plus, et ne cédant rien pour ramener ceux qui sont encore là-bas. Nous sommes un peuple épris de liberté,
qui ne les oubliera jamais. »
Photo AFP_Ludovic Marin Si l’attaque du Hamas a entraîné la mort de plus de 1 160 personnes, tuées par balles, brûlées vives ou mutilées, pour la plupart des civils, nous n’oublions pas que l’enjeu primordial, aujourd’hui, est de ramener l’ensemble des otages « à la maison ». GenAmi, dont la préservation de la mémoire et la défense du peuple juif sont des priorités, se joint avec
émotion à cet hommage et partage l’exigence que les otages puissent enfin rentrer chez eux.
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